Dimanche, ne nous trompons pas d’élection

C’est trop d’honneur que nous fait Monsieur Philippot, candidat FN aux régionales, qui promet de s’installer dans la région s’il gagne les élections. Il serait donc prêt à vivre auprès de ceux qui l’ont élu… Cette déclaration révèle ses vrais sentiments à l’égard de notre région.

Les Français sont excédés, et à raison. La situation économique ne s’améliore pas, et le chômage de masse perdure, sans compter les questions liées à la sécurité qui ont pris une ampleur nouvelle et fait naitre une immense inquiétude.

Néanmoins, dimanche, ne nous trompons pas d’élection. A l’heure de la nouvelle Grande Région, où tout est à construire, nous ne devons pas prendre le risque d’élire des apprentis sorciers.

Les candidats du FN n’ont pas fait campagne, et c’est bien volontairement car il s’agit d’équipe hétéroclites qui ne seront pas crédibles pour gérer efficacement notre région.

Or cette élection, avant d’être un enjeu national, est d’abord un enjeu pour notre quotidien. Ce sont les grandes infrastructures, le transport, la formation…

Le Front national fera de la politique politicienne, il n’a jamais démontré sa capacité à gérer. Voire pire, bien souvent il s’est illustré par sa mauvaise gestion.

La Région est un enjeu essentiel pour notre avenir, pour nos emplois. Ne commettons pas l’erreur de donner les clefs à des gens qui ne s’intéressent qu’à la présidentielle.

Dimanche il faut soutenir les listes républicaines. Pour ma part je n’hésiterai pas. Un choix s’impose, celui de Philippe Richert qui a su brillamment diriger la région Alsace avec le succès que l’on sait, dont la liste est portée par Valérie Debord en Meurthe-et-Moselle.

Tantonville : Ma position

Nous ne pouvons qu’être émus à la vue de ces milliers de personnes qui fuient leur pays en guerre.

Comment rester insensibles devant les unes des journaux du monde entier montrant ce jeune enfant échoué sur une plage, symbole de ces réalités tragiques.

En revanche, une fois de plus, une certaine classe politique montre son décalage avec la réalité que vivent au quotidien bon nombre de Français.

Comment imaginer imposer un accueil massif de réfugiés à une petite commune, alors même que la France connaît une crise sociale sans précédent, qui laisse une partie de la population à l’écart.

La France n’est pas l’Allemagne. L’Allemagne a une pénurie de main d’œuvre, nous en avant un excédent, cela s’appelle du chômage.

Ces décisions, prises dans la précipitation, se retrouvent dans le fait que la préfecture de Meurthe-et-Moselle n’a pas pris le temps de préparer les esprits à cette arrivée soudaine, ni n’a pris le temps de la concertation avec les élus.
Cela génère un émoi bien compréhensible au sein de la population

Les mauvais esprits vont sûrement chercher une mauvaise querelle en expliquant qu’il s’agit d’une absence de générosité et de sentiment.

C’est une position absurde. Les Français démontrent leur générosité à chaque fois qu’ils sont sollicités pour des causes tragiques.
Encore faut-il prendre le temps de les mobiliser, de les informer.

Les Français ne supportent plus qu’on leur impose des décisions sans les concerter.

Cérémonie du 11 novembre 2015 à Sion

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En l’absence de Francine Parisot, j’ai eu l’honneur de présider aujourd’hui la cérémonie de commémoration de l’Armistice 1918, en présence des membres du Conseil municipal, des anciens combattants de Diarville, et d’une foule nombreuse.

Après la lecture du discours du secrétaire d’Etat aux anciens combattants, nous avons déposé d’une gerbe devant le monument aux Morts, avant de procéder à l’Appel aux Morts.

Cette journée est l’occasion de se rappeler l’horreur que fut la Première Guerre Mondiale, et de garder en mémoire la chance que nous avons de vivre dans un pays en paix.

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